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Quand les voyages forment la jeunesse …

EDITO INSTANT IMT 6

Shanghai, Oslo, Barcelone, Milan, Stuttgart…. L’IMT quitte sa base grenobloise pour découvrir le monde. En fait il ne s’agit pas de vacances, mais de mobilité professionnelle (et culturelle) pour vous préparer à un avenir plus riche, plus ouvert aux opportunités de notre « Global Village ».

La notion de Global Village est née en 1967.  Son auteur rêvait d’un monde uni autour d’une même culture grâce notamment aux progrès scientifiques et techniques.  En 40 ans, le monde s’est encore rétréci. Internet a débarqué dans nos vies, les transports aériens se sont démocratisés, les médias se sont mondialisés.   Les technologies nous permettent maintenant de discuter avec n’importe qui à l’autre bout du monde, mais l’homme lui n’a peut-être pas encore eu suffisamment de temps pour gérer cette transition (mutation) interculturelle.  
 
Avec le web, chacun pense savoir ce qui se passe à des milliers de kilomètres, mais dans les faits, rares sont les internautes qui cernent les différences culturelles d’un pays ou d’un continent à un autre ou qui sont, tout simplement, capables de converser dans une langue étrangère. 
 
Les voyages, les vrais, restent le seul moyen d’aller à la découverte des autres, de leur mode de vie, de leur culture, de leur façon d’appréhender le quotidien, de leur vision de nos sociétés.  En situation, les différences sont flagrantes, souvent déstabilisantes, mais riches d’apprentissage.  
 
Seuls les voyages nous éclairent sur l’écart entre la World Culture de surface que nous connaissons tous (Facebook, Mac Do, Adidas ou le Barça) et les vrais codes culturels différents d’un pays à l’autre, même limitrophes.  Les suisses ou les belges sont juste de l’autre côté de nos frontières et parlent la même langue que nous. Pourtant un petit séjour chez nos voisins ne tardera pas à nous convaincre que nous sommes bien à l’étranger.  Les lois sont différentes ; les habitudes alimentaires, sociales, culturelles sont distinctes ; les rythmes de vie changent, les croyances aussi.  Imaginez-vous alors quels peuvent être les écarts culturels avec les peuples de l’Inde, de la Chine du Brésil ou du  Burkina Faso !  
 
La principale vertu des voyages est peut être celle de nous rendre plus curieux et plus tolérants.  Ils nous éloignent des idées toutes faites, des préjugés sans fondement et de la xénophobie qui nait de l’ignorance de l’autre.  Etre «  un étranger », ne serait-ce que quelques jours, est une expérience à la fois perturbante et enrichissante.  
 
Les voyages permettent de mieux comprendre que la vie est dans la diversité et que les différences sont sources de richesse intellectuelle, spirituelle et sociale une fois l’appréhension (la peur) de l’inconnu évacuée.  Cette peur disparait généralement avec la compréhension des choses et des gens. La curiosité aiguisée par les voyages peut aussi continuer à s’exercer une fois rentré chez nous, auprès des gens différents qui vivent dans notre cité, dans notre quartier, dans notre environnement.  Cela me semble une raison suffisante pour vous encourager à être mobile, à ne pas avoir peur de l’inconnu, à accepter de rompre avec votre quotidien pour mieux comprendre les hommes et les femmes qui peuplent le monde. 
 
There are no foreign lands. It is the traveler only who is foreign. -  Robert Louis Stevenson

Thomas Viron
Directeur



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